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Valérie Blanchon

Ancienne élève du Conservatoire National Supérieur Dramatique, elle a joué pour Philippe Adrien (Grand Peur et misère du Troisième Reich), Michel Didym, Stanislas Nordey (Ciment), Jean-Claude Fall et Adel Hakim (Tragédies de Sénèque), Frédéric Fisbach (L’Annonce faite à Marie, Les Paravents), Bertrand Bossard (Ricky Pompon), Christian Colin (Les Peurs d’E. Solal), Richard Sammut (Baal), Yves Beaunesne (La Fausse suivante), Jean-Pierre Vincent (Tartuffe, Lorenzaccio), Aglaé. Solex (Accrochez-moi)et C. Merlin (Nocturne à tête de cerf), S. Batier (Richard III). Elle a mis en scène La Chasse au Snark de Lewis Caroll pour le Festival Chattam maritim de Portsmouth et a assisté Frédéric Fisbach pour la mise en scène de Une planche et une ampoule.


Bertrand Bossard

Comédien, il a joué pour Stanislas Nordey (La Dispute,
Les 14pièces piégées, Pylade, Vole mon dragon,
La Vraie vie d’Hector F, Le Songe d’une nuit d’été),
Frédéric Fisbach (L’Annonce faite à Marie, Un Avenir qui commence
Tout de suite), Jean-Yves Ruf (Chaux vive), et Jean-Pierre Vincent
(Tout est bien qui finit bien). Il écrit et interprète seul Incredibly
Incroyable (depuis 1998) et Mon Ile déserte (créé en 2002).


Christophe Brault

« Né en 1963, il vit en Normandie qu’il quitte pour débuter son apprentissage du métier de comédien ; d’abord à Rennes, puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris.
Il joue dans plus d’une trentaine de spectacles mis en scène notamment par Gérard Desarthe, J-Pierre Vincent, J. Kraemer ; Eric Vigner, Bernard Sobel, Stanislas Nordey ou Robert Cantarella avec qui il participe à une dizaine de spectacles (Hamlet, Du matin à minuit?)
En 1995, Noëlle Renaude écrit pour lui Ma Solange, comment t’écrire mon désastre, Alex Roux, un texte fleuve de 15 heures environ et qu’ils promèneront dans toute la France sous forme de « livraison ».
Il « vocifère » dans les Paravents de Jean Genet, mis en scène par Frédéric Fisbach pour leur première collaboration.
Il travaille aussi un peu à la télévision et au cinéma et surtout à la radio.
« Il n’y a pas que le théâtre dans la vie ! » et c’est un amateur de poésie, de littérature, de philosophie et de whisky, et tout ça sans modération !



Pierre Carniaux

Né le 05/02/79
Pendant ses premières années, Pierre Carniaux voit beaucoup de films de Buster Keaton le dimanche matin. Un mercredi après-midi de 1984, il rencontre Sabine Gousse et la suit dans ses ateliers et créations au sein du Théâtre de l'Ombre et du Théâtre du Zéphir jusqu'en 1995. Il aborde l'acrobatie, le clown, on l'emmène voir de la danse, il va beaucoup au cinéma.
De 1995 à 1997, parallèlement à des études cinématographiques, il participe à des sessions de recherche théâtrale menées par Stanislas Nordey à Nanterre. En 1998, il joue dans Pierrot lunaire / Le rossignol dirigé par Pierre Boulez et mis en scène par Stanislas Nordey. Un soir, il voit L'Annonce faite à Marie et rencontre Frédéric Fisbach. Il joue dans Tokyo Notes mis en scène par Frédéric Fisbach en 2000. A cette occasion, il croise Bernardo Montet qui le fait danser dans Bérénice conçu en collaboration avec Frédéric Fisbach en 2001. Un jour à New-York, il commence la photographie, il poursuit cette activité et exposera à Tokyo en 2004 avec le collectif(sic) dont il est membre fondateur. En Octobre 2002, il retrouve Frédéric Fisbach et Bernardo Montet pour l'Académie de l'Interprète et se demande ce qu'est un interprète contemporain.


Emmanuel Clolus
A suivi une formation à l'école de arts appliqués Olivier de Serres. Depuis 1991, il réalise la scénographie de tous les spectacles de théâtre et d'opéra de Stanislas Nordey, et, depuis 1996, de Frédéric Fisbach. Il a aussi réalisé les scénographies d'Arnaud Meunier et, en 2003 de la Grande Duchesse de Gérolstein mis en scène par François de Carpentries. A ses heures perdues, il s'occupe de ses trois enfants.


Thérèse Coriou

Pendant ses études à la Sorbonne Nouvelle (maîtrise de médiation culturelle), elle s'enrichit de nombreuses expériences professionnelles notamment dans le milieu de l'art contemporain, et auprès de compagnies de théâtres hors les murs. En 1999, après avoir découvert les spectacles de Frédéric Fisbach, elle intègre l'Ensemble Atopique et assiste Cécile Renault. En 2000, elle devient salariée permanente de la compagnie.Aux côtés de Cécile Renault, elle s'occupe plus particulièrement du suivi des productions et des tournées des spectacles de Frédéric Fisbach. Pendant un temps, elle administre la Cie de Bertrand Bossard et diffuse les spectacles de Sandrine Bourreau. Après quatre ans de dévouement, elle a quitté le Studio-théâtre de Vitry en février 2004



Anne-Laure Doucet

Après des études de lettres modernes pendant lesquelles elle étudie notamment le théâtre classique de Corneille, Anne-Laure Doucet suit un dess en gestion des institutions culturelles. Parallèlement, elle effectue différents stages dans des compagnies et festivals de théâtre avant de rejoindre le Studio-théâtre de Vitry comme stagiaire en production en mai 2003. Depuis février 2004, elle remplace Thérèse Coriou comme administratrice de production.


Emmanuelle Favre-Bulle

Après des débuts sur scène avec entre autres Stanislas Nordey, Jean-Christian Grinevald et Agathe Alexis, elle bifurque vers l’Italie et la Suisse où après une formation à Florence, elle travaille pendant une dizaine d’années sur des échafaudages à restaurer des peintures murales. En 2003, le hasard veut qu’en rentrant à Paris, elle rencontre Cécile Renault qui lui propose de collaborer à différents projets et seconder l’équipe dans la rencontre avec le public. Depuis, elle participe aux différentes aventures qui naissent au Studio-théâtre, réfléchit aux questions de médiation culturelle dans la ville, de partenariats avec des lycées de la région. Une partie de son temps est aussi vouée à la construction de légos avec son fils.


Alexis Fichet
En 2002, Alexis Fichet était l'assistant de Frédéric Fisbach sur Les Paravents de Jean Genet. Après une année d'étude supplémentaire et quelques ateliers de théâtre universitaire (notamment une première la mise en scène de Façades, de Nicolas Richard), il poursuit un travail de dramaturgie au sein de Folle Pensée et du Studio-théâtre de Vitry. Pour le projet « Pièces d’identité » (Saint-Brieuc, 2004), il joue dans Fragilité du capital, de Nicolas Richard, sous la direction d’Alexandre Koutchevsky, et met en scène Artemisia Vulgaris de Marine Bachelot, ainsi qu’un court texte écrit par lui-même : Vos ailes les mouettes, qui sera rejoué en 2005-2006.
En 2004- 2005, il est assistant et interprète dans L’Illusion comique de Pierre Corneille, montée par Frédéric Fisbach. En août 2004, il crée avec cinq auteurs rennais la compagnie Lumière d’août, qui est à la fois compagnie de théâtre et collectif d’auteurs. Le collectif produit dans Rennes de nombreuses lectures, mises en espace ou performances. En novembre 2005, il mettra en scènes Façades, de Nicolas Richard, au Studio-théâtre de Vitry, au sein du collectif 6 ?, il participera à la mise en scène du roman de Christian Prigent, Grand-mère Quéquette, qui sera créé en mars 2006 au CDDB de Lorient.


Thierry Fournier

Après plusieurs années de pratique instrumentale et un diplôme de l’Ecole d’Architecture de Lyon, il s’oriente vers la composition musicale, le temps réel (ateliers IRCAM) et l’espace. Il réalise à la fois des installations (sonores, musicales, vidéo), des créations musicales – particulièrement en musique vocale et électronique – et des projets de diffusion en art (édition, design et commissariat d’expositions).

Entre 1998 et 2001, il crée avec Olivier Auber et Emmanuel Berriet l’oratorio en réalité virtuelle Le Trésor des Nibelungen, ainsi que la conception sonore et la création musicale du Musée du Nibelungen à Worms (Allemagne). Entre 2001 et 2004, il crée les installations Trace, L’ombre d’un doute (Muséum d’Histoire naturelle de Lyon), Electric Bodyland (Festival Synthèse), La Machine à Histoires (Jardin du Nombril du Monde). Il créera en 2005 l’installation La vie des choses, à l’invitation du Technisches Museum Wien (Autriche), et Qui-vive, installation vidéo interactive - lauréat du concours organisé par le pavillon Français de l’Exposition Universelle 2005 à Aïchi (Japon).

Il participe en tant que compositeur à de nombreux festivals : ISEA, Cyberarts, FCMM, Rendez-vous Electroniques, Novellum, Synthèse… Avec Frédéric Fisbach, il a créé la musique et la composition sonore des Paravents de Jean Genet, et prépare la création musicale et sonore de Animal. Il prépare un projet de théâtre sonore avec Arlette Bonnard et Alain Enjary (8 heures à la fontaine), ainsi que Richard II Oratorio, mis en scène avec Benoît Résillot.

Il a créé le laboratoire de 3e cycle Installations interactives à l'Ecole d'Architecture Paris Val-de-Seine, et enseigne également à l’Ecole d’Art de Nancy. Il dirige la revue sonore sur CD Pandore.

web :
http://www.thierryfournier.net


Sophie-Pulchérie Gadmer

Ayant alterné formations et expériences d'interprète tout en poursuivant ses études, Sophie-Pulchérie Gadmer, après l’obtention d’une maîtrise en droit et en sciences politiques, obtient un DEA d’histoire du droit à Paris II en 1999, où elle se spécialise en droit public médiéval et interroge l’émergence de la notion de représentation. Elle joue dans un cycle de performances aux Beaux-Arts de Cergy-Pontoise en 2000-2001, participe à la constitution de reportages en France et en Afrique, et devient rédactrice en chef du Journal Interactif du Théâtre de TheatreOnline en 2001-2002. À cette occasion, elle explore les liens entre le spectacle vivant et les nouvelles technologies et s’implique dans la création multimédia.

En 2002, elle intègre le DESS Mise en Scène - Dramaturgie de Nanterre. Dans ce cadre, elle travaille avec Jean Jourdheuil, Jacques Rebotier, David Lescot, Jean-Yves Ruf, Gilles Taschet, Frédéric Fisbach, et met en scène Cimetière d’après Les Paravents de Jean Genet et 4.48 psychose/Fragments d’après Sarah Kane à l’Aquarium du Théâtre de Nanterre-Amandiers.

En 2003, elle joue dans les mises en espace de Pièces de Philippe Minyana et La Mi-Temps de Jean-Paul Quéinnec à Théâtre Ouvert. En 2004-2005, elle joue et assiste à la mise en scène Frédéric Fisbach dans L’Illusion comique de Pierre Corneille, créée au Festival d’Avignon, puis à l’Odéon-Théâtre de l’Europe et en tournée. Elle est également assistante et dramaturge de Frédéric Fisbach pour Gens de Séoul d’Horiza Hirata au théâtre Setagaya de Tokyo en novembre-décembre 2005, repris au Festival d’Avignon 2006. Le Studio-théâtre de Vitry l'accueille en résidence en 2006, dans ce cadre, elle développe le Projet Shônagon d’après les Notes de chevet de Sei Shônagon.


Karine Halpern

Karine Halpern a croisé nos chemins avant même le Studio-théâtre. C'est elle qui, armée de patience, a mis de l'huile dans les rouages de Tokyo Notes, parvenant à faire vivre ensemble une vingtaine de français et japonais dans une ancienne colonie de vacances au fin fond du finistère un mois de décembre 1999... Elle a travaillé ensuite sur Bérénice en 2001, avant de se lancer dans ses propres projets d'écriture et de créer la Métive, lieu de création pluridisciplinaire international en Creuse. Ce projet fou a réussi sur les terres où l'Ensemble Atopique avait échoué à s'installer, belle démonstration des miracles de la volonté. Karine Halpern nous a quitté brutalement avant l'arrivée de l'année 2007, et nous nous souviendrons toujours de sa capacité à marier exigence et humour.


Olga Karpinsky

Olga Karpinsky fait ses études à l’Ecole des Beaux Arts de Paris et à l’Ecole supérieure d’Art dramatique de Strasbourg, section scénographie. Elle travaille ensuite avec Jacques Lassalle (Mélite de Corneille), Georges Aperghis (La baraque foraine, H), Richard Dubelski (Impasse à 7 voix), Christophe Perton (Les gens déraisonnables sont en voie de disparition de Peter Handke, La chair empoisonnée de Kroetz, Lear de Bond). Depuis quatre ans, elle collabore régulièrement avec Frédéric Fisbach, pour lequel elle a créé les costumes de Forever Valley  de Gérard Pesson (Nanterre, 2000), Bérénice de Jean Racine (Brest, 2001), Les Paravents de Jean Genet (Brest, 2002), Agrippine de Haendel, (Théâtre de Saint Quentin en Yvelines 2003), Kyrielle du sentiment des choses de Jacques Roubaud et François Sarhan, (Festival d’Aix en Provence, 2003) et Shadowtime de Charles Bernstein et Bryan Ferneyhough (Munich 2004).


Daniel Lévy

Je ne dois mon penchant pour la lumière qu'aux yeux bleus et legerement globuleux hérités de mes parents et grands parents, le bleu sensible aux lumières m'interdit de monter sur scène, la moindre variation de lumiere recouvrant mes yeux de buées , mais l'effet "oeil de boeuf" de mes orbites m'offrant une vue entiere d'une scene sans tourner la tête, ceci m'a dirigé vers la place que j'occupe actuellement (bien assis dans les gradins face à la scène...).
Ensuite mon envie de théâtre et de musique et de leur mélange m'ont fait rencontrer des artistes, des compositeurs désirant travailler vers un théâtre plus musical ou une musique plus théâtralisée. La musique (contemporaine, moderne et populaire) étant un des mediums par lequels je peux le mieux m'exprimer.
J'aime les formes abstraites, les paradoxes de mise en scène, l'anachronisme, l'aléatoire , l'incompréhensible, l'absurde, mais cela demande plus de travail et de préparation que toute autre forme. Pour trouver de nouvelles idées et de nouvelles directions, je m'imprègne beaucoup de design, d'architecture , de cinéma, d'arts plastiques, de bandes dessinées, de photos. Mes envies vont d'un extrême à l'autre, d'une épure tel l'agencement d'un appartement dans un film de David Lynch à la surabondance kitch d'un restaurant chinois.


Giuseppe Molino

Né en Italie, il arrive en France à l'âge de 18 ans pour continuer l'apprentissage de la danse. Après deux saisons dans un ballet néo-classique en Belgique et en Italie, il se rapproche de la danse contemporaine en France.
Avec H. Fattoumi et E. Lamoureux, il participe à la création de Sabis, Rencontres parallèles, Si loin que l'on aille, Fiesta, Miroirs aux allouettes, et à la reprise de Husaïs et Après-midi. Avec Paco Decina, il reprend Ciro Esposito fu Vincenzo. Entre temps, il joue dans Midi-Minuit, pièce de douze heures mise en scène par Serge Noyelle au Théâtre de Chatillon.
Il rencontre Bernardo Montet et participe à la création de Opuscules. Il reprend Fruits, chorégraphie de Catherine Diverres. Il joue dans Croisade sans croix, texte de Arthur Koestler, mis en scène par Jean-Paul Wenzel. Avec Bernardo Montet, il joue dans Beau Travail réalisé par Claire Denis, puis dans Dissection d'un homme armé et Bérénice de Racine conçu en collaboration avec Frédéric Fisbach. Il retrouve ensuite Frédéric Fisbach dans Les paravents de J. Genet et interprète le rôle de Saïd.


Lucie Nicolas

Lucie Nicolas est née le 17 novembre 1971. À 6 ans elle déclare "Je veux être cameraman". Au lycée, on la décourage de faire une classe A3 cinéma. Enfin après des études compliquées (Licence d'économétrie, Diplôme de Sciences-Po), elle s'essaye finalement au théâtre.
 
Parmi les spectacles qui comptent dans sa carrière de spectatrice, ceux de Stanislas Nordey (Calderon, La conquête du Pôle Sud, Pylade, Vole mon dragon), puis de Didier-Georges Gabily (Gibier du Temps, Dom Juan / Chimère) la marquent profondément.
 
Elle travaille comme assistante à la mise en scène de Jean-François Peyret, Sophie Loucachevsky,  Laurence Mayor , Madeleine Louarn, ainsi que de Frédéric Fisbach (L'Annonce faite à Marie, Un avenir qui commence tout de suite, Vladimir Maïakovski, L'île des morts-le Gardien de tombeau) où elle s'occupe en particulier les groupes d'amateurs qui participent aux spectacles. Depuis, le virus ne l'a pas quittée et elle dirige l'atelier libre du Studio-Théâtre de Vitry et intervient dans plusieurs ateliers scolaires.
 
Parallèlement, elle met en scène ses propres projets : Penser/Classer d'après Georges Perec, Contention de Didier-Georges Gabily, Des gestes connus à l'infini de Sylvian Bruchon, Sacré silence et En attendant le Petit Poucet de Philippe Dorin, Témoins Voyageurs (récits d'immigrés). À venir: Foucault 71 (projet collectif), et Dans l'angle mort de la première marche, de Sylvian Bruchon avec Christophe Brault.
 
Tout d'abord méfiante, elle s'approche lentement mais sûrement du plateau, et joue de plus en plus souvent, notamment avec le Comité de lecture du Jeune Théâtre National.
 
Elle aime défricher des textes et des terres inconnus, se lancer dans le vide (parfois à ses dépens),  s'emparer de tous les outils sans en demander l'autorisation, travailler hors des théâtres.


Cécile Renault

Ancienne bonne élève (Sciences-po, DEA d'Histoire, DESS de Gestion
des Institutions Culturelles), elle a travaillé dans le secteur des arts plastiques,
avant de crééer avec Frédéric Fisbach l'Ensemble Atopique en 1996.
Depuis cette date, elle gère, administre et réfléchit aux projets de Frédéric Fisbach
et parfois d'autres artistes (Yannick Jaulin, Sandrine Bourreau).
Elle consacre aussi une grande part de son temps à ses deux enfants.


Benoit Résillot

Après divers emplois (attaché de presse, cadre bancaire), Benoit Résillot aborde le théâtre d'abord comme assistant avec Laurent Pelly en 95, et Sarah Chaumette en 96. Il participe au choeur amateur à la création de L'annonce faite à Marie de Paul Claudel mise en scène par Frédéric Fisbach en décembre 96. Commence sa collaboration avec l'Ensemble Atopique et Frédéric Fisbach. En 98, il est assistant sur la création d'Un avenir qui commence tout de suite - Vladimir Maïakovski en 98, puis en 99 acteur dans L'île des morts d'August Strindberg /Le gardien de tombeau de Franz Kafka et A trois de Barry Hall, mis en scène par F. Fisbach. Il joue en 2000, Les Perses d'Eschyle mis en scène par Olivier Werner. En 2001, il joue dans Bérénice de Jean Racine, conçue par Bernardo Montet et Frédéric Fisbach. En 2002, il joue Leïla dans Les Paravents de Jean Genet mis en scène par Frédéric Fisbach, et dans Madame Ka de Noëlle Renaude mise en scène de Florence Giorgetti.
Il a mis en scène C'est pas la même chose, textes de Pierre Louÿs, spectacle en café en 2000-2002. En Creuse en 97 : Cavaliers vers la mer de John M. Synge, en 98 : 40 minutes de théâtre réel, textes de Daniil Harms.
Pour France-Culture avec Frédéric Fisbach, il enregistre Andromaque de Racine en 2000, et De Chuzenji à Brangues, textes de Paul Claudel, en 2001.